Wednesday, March 14, 2012

Une proteine naturelle pourrait aider a la regeneration neuronale du cerveau

 http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69398.htm  Les travaux d'une etude scientifique menee par des chercheurs du Medical Research Council (MRC, conseil pour la recherche medicale) a Londres, publies dans le journal periodique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) soulevent des espoirs de therapies regeneratives dans des pathologies telles que les accidents vasculaires cerebraux (AVC) ou la demence.  L'equipe de scientifiques a decouvert qu'une proteine naturellement produite par les cellules endotheliales vasculaires (formant la couche la plus interne des vaisseaux sanguins) pourrait favoriser la regeneration neuronale dans le cerveau. Cette proteine, connue sous le nom de betacelluline (BTC), a montre cette capacite chez un modele animal de souris qui avait subi un AVC artificiel : l'administration de BTC aurait favorise la regeneration des neurones de la zone endommagee du cerveau, a partir de cellules souches neuronales si?tuees au sein de petites niches tres localisees des zones sous-ventriculaire et du gyrus dente. Comme tout type de cellule souche capable de se differencier en un ou plusieurs types cellulaires, les cellules souches neuronales forment un reservoir de neurones potentiels. Les scientifiques britanniques ont ainsi identifie que les cellules souches localisees dans ces niches particulieres etaient a l'origine de neurones du bulbe olfactif, responsable du sens de l'odorat, et de l'hippocampe, zone du cerveau impliquee dans la formation de la memoire et de l'apprentissage.  Le Dr Robin Lovell-Badge, principal investigateur de cette etude, indique que si tous les mecanismes regulant le fonctionnement de ces niches ne sont pas compris, les resultats obtenus montrent cependant que plusieurs facteurs de regulation agissent de concert pour controler la neurogenese (formation de nouveaux neurones) dans des conditions physiologiques normales. Cet equilibre, existant dans un cerveau sain, est cependant modifie a la suite de blessures ou de pathologies du cerveau : dans ces cas, la neurogenese est remplacee par la formation de cellules gliales (voir encadre) qui viennent reparer et peupler la zone endommagee du cerveau en creant du tissu cicatriciel.  Il est reconnu aujourd'hui qu'un autre type cellulaire, les neuroblastes, distinct des cellules souches neuronales, existe dans ces zones du cerveau sous-ventriculaire et du gyrus dente. Ces neuroblastes viennent peupler les zones endommagees du cerveau. L'etude presentee ici a permis de decouvrir que la BTC envoie des signaux specifiques vers les neuroblastes, conduisant a leur proliferation. Ainsi, l'administration de fortes doses de BTC dans le ventricule lateral du cerveau des souris etudiees conduisait a une augmentation importante du nombre de cellules souches et des neuroblastes dans leurs cerveaux, menant a la formation de nouveaux neurones dans le bulbe olfactif et le gyrus dente. Au contraire, lorsqu'un anticorps anti-BTC etait administre dans la meme zone ventriculaire du cerveau des souris, la production de nouveaux neurones etait stoppee. Ces resultats ont ete confirmes sur des souris genetiquement modifiees chez qui le gene codant pour la proteine BTC a ete supprime : ces souris presentent une reduction importante de leur capacite a former de nouveaux neurones, comparees a des lignees de souris sauvages (non modifiees).  Par ailleurs, les scientifiques ont egalement decouvert que la BTC agit par l'intermediaire d'un recepteur different sur chaque type cellulaire, ce qui explique pourquoi la BTC agit de maniere differente selon les types de cellules etudies, neuroblastes ou cellules souches neuronales. Malgre ces avancees importantes, ils soulignent que les espoirs souleves de therapie regenerative a l'aide de la proteine BTC sont reels, mais pourraient survenir dans un avenir a moyen ou long terme, de nombreuses autres inconnues devant etre elucidees, telles que le role physiologique de la BTC dans le cerveau, ou encore les effets de la BTC sur les neurones endommages.

Polymorphisms of TP53 are markers of bladder cancer vulnerability and prognosis

 Abstract       Wed, 14 March 2012      OBJECTIVES: We have reported previously that the TP53 codon72 polymorphism (rs1042522) is associated with the incidence and invasiveness of bladder cancer in a Han Chinese population.  Using an enlarged sample, we investigated the role of rs1042522 and of tagSNPs that were predicted to be in linkage disequilibrium with codon72 in relation to the incidence, invasiveness, and prognosis of bladder cancer.   

METHODS AND MATERIALS: A sample of 201 patients and 311 controls without cancer were genotyped for 5 tagSNPs using tetra-primer ARMS and/or an allele-specific PCR technique.   RESULTS: The genotyped data were analyzed using Haploview 4.2, and a 10,000-permutation test showed that the rs9895829G allele (P = 0.003) and the rs1788227C allele (P = 0.027) were both associated with the incidence of bladder cancer. With respect to haplotype associations, after the data were adjusted for age, the haplotypes GTT (P = 0.001) and GGTC (P < 0.001) were correlated with a low incidence of bladder cancer. In contrast, none of the TP53 haplotypes were associated significantly with high tumor grade or muscle invasiveness. On the basis of Cox regression analysis, haplotype CGCC and invasiveness were associated with cancer-related death. Structural equation modeling showed that haplotypes GGCC and CGCC played opposing roles with respect to bladder cancer-related death; haplotype GGCC was a protective factor, whereas haplotype CGCC was a risk factor.   

CONCLUSIONS: The TP53 codon72 polymorphism appears to play a crucial role in determining the association between TP53 haplotype and the incidence and prognosis of bladder cancer. Further functional assays to confirm whether these TP53 haplotypic variants interact with the proteins N-Myc and NDRG is necessary.

Image d'une retine normale (gauche) et atteinte de la maladie de Stargardt

 Credits : Richard Masoner / Cyclelicious  A Londres, ce patient fait partie d'une cohorte de 12 individus, repartis en 4 cohortes de 3 patients. Chaque cohorte recevra des greffons comptant un nombre de cellules RPE different afin d'identifier la meilleure approche therapeutique. L'etude de phase 1-2 porte sur une duree totale de 12 mois pendant lesquels seront evalues la surete et la tolerance du greffon. Au cours de ces 12 mois, l'equipe medico-scientifique recueillera egalement des donnees cliniques non-invasives telles que des images du greffon et controlera de pres l'evolution de la qualite de vue du patient.  Le traitement a consiste en une greffe de ces cellules RPE pour remplacer celles ayant degenere en raison de la maladie. La procedure chirurgicale a ete effectuee au Moorfield Eye Hospital de Londres par une equipe de chirurgiens menee par James Bainbridge, a la fois chirurgien et detenteur de la Chaire d'etudes de la retine a University College London. Trois jours apres la procedure qui s'est deroulee dans de tres bonnes conditions, le patient, qui etait profondement malvoyant, ne semble souffrir d'aucune complication.  Ce type de traitement offre des espoirs importants aux patients souffrant de cette maladie (et d'autres types de degenerations maculaire), car aucun autre traitement n'existe actuellement. Si cette etude s'averait positive, l'equipe me?dico-scientifique, ainsi que ACT, espere a l'avenir pouvoir demarrer ce traitement de maniere plus precoce chez des patients atteints de cette pathologie, sans attendre qu'ils aient presque (ou completement) perdu la vue.  --  La maladie de Stargardt (ou syndrome de Stargardt) est une pathologie associant une baisse d'acuite visuelle bilaterale due a la degenerescence des cellules de l'epithelium pigmentaire de la retine, cellules responsable du bon fonctionnement des cellules photo-receptrices de l'oeil. Cette degenerescence prend place au niveau de la macula, zone situee au centre de la retine et responsable de l'acuite visuelle. L'individu atteint de cette maladie (qui debute souvent chez des jeunes ayant entre 10 et 20 ans) perd progressivement la capacite a detecter la lumiere, a partir du centre de champ de vision.  Il s'agit de la plus frequente des dystrophies maculaires hereditaires touchant pres de 100.000 personnes en Europe et aux Etats-Unis.

Premiere europeenne : greffe de cellules souches embryonnaires humaines chez un patient atteint de la maladie de Stargardt

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69397.htm  Le 23 janvier 2012, la societe de biotechnologie Advanced Cell Technology, Inc. (ACT) specialisee dans le developpement de therapies cellulaires a partir de cellules souches humaines adultes et embryonnaires, a annonce que le premier patient europeen atteint de la maladie de Stargardt avait ete traite a Londres a l'aide de cellules de l'epithelium pigmentaire de la retine (RPE, Retinal Pigment Cells) derivees de cellules souches embryonnaires humaines. Il s'agit d'une premiere europeenne qui fait suite a deux essais cliniques similaires deja demarres aux Etats-Unis avec les memes cellules et pour la meme pathologie. La societe est confiante pour l'avenir car les premiers resultats sont encourageants.

大腸組織的幹細胞治療潰瘍

日研究者以幹細胞移植修復大腸潰瘍 20120314日新華網  日本研究人員在新一期英國期刊《自然‧醫學》上發表論文說,他們通過在體外培養能發育成各種大腸組織的幹細胞並進行移植,成功修復了小鼠的大腸潰瘍。來自東京醫科齒科大學的研究人員介紹說,他們採集了小鼠大腸內側表面的上皮組織,然後利用特殊方法進行培養,成功地大量增殖了其中的幹細胞。隨後,他們在患有大腸潰瘍的小鼠消化道末端注入幹細胞。結果,這些幹細胞只吸附在出現潰瘍的大腸部位。一個月後,潰瘍處組織獲得再生,潰瘍倣佛被蓋住似地消失了。      研究小組還利用相同方法,對取自人體大腸組織的幹細胞進行培養,也獲得了成功。專家認為,如能進一步完善相關技術,將有望開發出治療人體胃腸道疾病的新方法。
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